Pourdes bottes de foin: utiliser le flocage Arid static grass de Gale Force Nine Pour des bottes de paille: utiliser le flocage Parched Straw Static Grass de Hélas la qualité de vos aiguilles à coudre laisse à désirer. Je sais toutefois où en trouver de meilleures. Les lutins de Val’sharah sont couverts d’épines parfaites pour ce que nous voulons faire. Désolé de devoir vous demander d’aller en chercher, mais vous verrez la différence une fois que vous les aurez. Progrès lesouci c'est l'espace que ça prend au stockage, j'ai pas une grange énorme, au rez de chaussez j'ai mes lapins, et a l'étage j'ai le foin et je stock aussi des poutre en bois et quelques planche, j'ai délimité un cube de 3 * 3 m que je tasse en sautant dessus, c'est assez merdique a faire, surtout quand on arrive au point ou on commence a se cogner la tête au tuiles ESPACE- Le bestiaire des trous noirs s’agrandit. Pour la première fois a été détecté un trou noir de masse stellaire à l’état dormant, qui tourne autour d’une autre étoile, encore Commenttrouver un créatif dans une botte de foin. TOPICS: Artiste botte de foin Brainstorming et méthodes pour augmenter la créativité Carl Laqgarfeld créateur créatif Créatif au quotidien Entrepreneur Galiano PORTFOLIO. Posted By: L Marcoux 10 septembre 2010. Qu’on le veuille ou non, la créativité attire, séduit, conquit et génère le bouche-à-oreille, le buzz. Laméthode traditionnelle consiste à la faire sécher jusqu’à une teneur en eau de 25 % maximum. Les microorganismes, moisissures principalement, ne peuvent alors plus se développer et on a donc un produit lWUu. Rappels sur le foinFaire du foin consiste à laisser sécher de l’herbe fauchée à l’air libre et au soleil pour faire passer son taux d’humidité de 75% à moins de 20% le plus rapidement possible avant de la botteler, en vue d’une conservation par voie sèche. Principalement constitué de graminées et/ou légumineuses issues d’une prairie naturelle/permanente/temporaire, le foin se caractérise en effet par un taux de matière sèche MS élevé, proche de 85%. Il s’agit du fourrage le plus utilisé pour les une conservation de qualité, il est primordial de faire sécher les matières végétales jusqu’à atteindre une teneur en eau de maximum 15%, en-dessous de laquelle les micro-organismes et moisissures ne pourront plus se développer et se qu’un bon » foin ?Un bon » foin est un fourrage de bonne qualité sanitaire absence de poussières, moisissures, bactéries et autres agents pathogènes… dont les valeurs nutritionnelles teneurs en énergie, protéines et minéraux correspondent aux besoins des valeurs énergétique et protéique du fourrage dépendent de la digestibilité de la matière organique et de la teneur en matières azotées. Plus le couvert végétal est fauché à un stade avancé, plus la valeur alimentaire du fourrage récolté diminue avec le temps. Les tiges, moins riches en éléments nutritifs digestibles, se développent au détriment des feuilles plus tendres. La composition de la plante évolue son taux de cellulose et lignine augmente et rend les matières azotées moins digestibles. L’appétence du fourrage est davantage liée aux qualités organoleptiques des plantes et à l’accessibilité à une ressource les chevaux adultes sédentaires, il s’agira de produire un foin plutôt fibreux, avec une date de récolte avancée, afin de satisfaire les besoins d’ingestion en matière sèche tout en limitant l’apport d’énergie. Pour les chevaux à plus forts besoins, il s’agira de produire un foin plus riche en énergie et protéines, avec une date de récolte plus la pousse d'un couvert végétal de qualitéPratique du déprimage pour retarder le stade épiaisonFaire déprimer en début de printemps pour retarder l’épiaison des graminées © N. GenouxLa réalisation d'un déprimage pâturage avec une rotation rapide par les équidés dans les parcelles de fauche en début de printemps ou d'un premier pâturage permet d'éliminer les épis des plantes les plus précoces et retarde l'arrivée des graminées au stade épiaison stade à partir duquel la valeur nutritionnelle des plantes diminue.Cette pratique améliorera la qualité des fourrages récoltés plus tardivement sur ces faut connaître son parcellaire et repérer les parcelles qui sont les plus précoces pour soit les faucher en premier lieu, soit les faire déprimer pour retarder l' azotée pour booster la pousse de l’herbeLa fertilisation azotée favorise la croissance des plantes. Chez les graminées, l'engrais azoté augmente La précocité production plus rapide en matière productivité production totale plus importante par cycle valeur nutritionnelle du fourrage dépend de la digestibilité de la matière organique des végétaux, qui est liée au stade de végétation, au mois et au numéro de cycle exploité de la parcelle plutôt qu'au niveau de fertilisation azotée apportée. Avec une croissance accélérée, le stade épiaison est atteint plus tôt dans la saison, ce qui fait chuter plus vite la valeur du fourrage, mais le rendement quantité de fourrage récoltée se trouve augmenté. Les opérations de fanage peuvent alors être allongées si la quantité de matières végétales est plus importante. Le créneau de beau temps nécessaire devra donc être plus revanche, la fertilisation azotée peut nuire au développement des légumineuses trèfle, lotier…, elles-mêmes très riches en pour niveler le solPrairie tout juste hersée en début de printemps © N. GenouxLes effets bénéfiques du hersage sur la pousse de l'herbe sont discutés et dépendent des espèces présentes, du niveau d'hygrométrie du sol et du matériel revanche, le hersage permet de niveler le sol, diminuant ainsi les risques de pollution du fourrage par de la terre taupinières ou des crottins au cours de la fauche ou des fanages. La terre contribue en effet aux poussières présentes dans le au préalable pour plus d'efficacitéL'organisation des chantiers mérite d'être anticipée pour prévoir l'ordre de fauche des parcelles et le matériel le plus adapté. En amont des chantiers, il faudra vérifier que le matériel de fenaison est en état de marche et adapté au débit du chantier de l’enchaînement des chantiers ?Les chantiers enchaînés » permettraient d'obtenir des foins de meilleure qualité. Le principe ? Faucher et faner quelques parcelles le premier jour dès qu'un créneau de beau temps se présente, puis faucher d'autres parcelles les jours suivants si le créneau de beau temps persiste. Les travaux de fanage, andainage et bottelage sont alors pratiqués en décalé, simultanément sur les différents lots de parcelles. La valeur moyenne du fourrage est meilleure comparée à celle obtenue lors de chantiers uniques » attente d'un anticyclone certain pour réaliser la fauche de toutes les surfaces de fourrages le même jour, puis fanage, andainage et bottelage sur un même chantier.Fauchage / fauche anticiper, couper au bon moment et pas trop courtHerbe fraîchement fauchée © N. GenouxPremière étape de la récolte, le fauchage consiste à couper l’herbe au moyen d’une faucheuse attelée au tracteur, équipée de disques horizontaux ou de hauteur de coupe devra être réglée en fonction des espèces végétales, des conditions météorologiques et de la pente du le bon stade végétatif suivant la qualité nutritionnelle du fourrage attendueValeurs énergétiques et azotées des fourragesLes valeurs nutritionnelles recherchées sont liées aux performances attendues de chaque type d'équidés Pour les animaux à forts besoins poulinières en fin de gestation, en lactation, poulains en croissance, chevaux de compétition, la production d'un foin à haute valeur alimentaire énergie, protéines, calcium et phosphore sera privilégiée valeurs hautes ⇒ > 0,5 UFC et > 50 g de MADC/kg de MS.Pour les animaux à besoins modérés chevaux à l'entretien, au repos, travail léger, un foin plus fibreux, d'une qualité nutritionnelle plus faible, sera plutôt recherché valeurs faibles ⇒ < 0,5 UFC et < 40 g de MADC/kg de MS. En effet, il correspondra davantage à un régime peu calorique adapté aux animaux sujets à l' en laboratoire des fourrages permet de connaître leurs valeurs alimentaires afin de raisonner l’affectation de ces derniers au sein de l'effectif en fonction des besoins des qualité nutritionnelle du fourrage dépendra notamment De sa composition floristique plus la proportion de légumineuses est importante, plus la valeur en protéines est élevée. Les graminées n'ont pas toutes les mêmes valeurs alimentaires. Le ray-grass, la fétuque et la fléole ont des valeurs énergétiques stade de végétation au moment de la coupe, car la précocité est variable en fonction des espèces. Schématiquement, la montée en graines des différentes graminées est plus ou moins tardive dans la saison et influe sur la valeur alimentaire de la la saison, des conditions pédoclimatiques et de la fertilisation réalisée sur la optimum de récolteStades de développement des graminéesLe stade feuillu, début d'épiaison de la majorité des espèces végétales présentes dans la parcelle engendrera la production d'un fourrage de haute qualité nutritive, idéal pour les chevaux à forts besoins nutritionnels jument en fin de gestation/lactation, poulains en croissance, chevaux de sport. À ce stade, la plante est plus riche en eau. La récolte nécessitera donc des retournements fanages plus nombreux, ainsi qu'une durée de séchage importante avant d'atteindre 85% de MS. Elle a souvent lieu assez tôt en saison fin du printemps, période où beaucoup de régions sont encore soumises à une pluviométrie attendant un peu plus, le stade suivant est l'épiaison, correspondant à la sortie des épis. Le fourrage produit sera alors plus fibreux et grossier, moins riche en éléments nutritifs. Sa teneur en eau plus faible génère en revanche un temps de séchage plus au stade floraison, la proportion de feuilles par rapport aux tiges diminue encore. La valeur nutritionnelle du fourrage est encore abaissée. Le pollen présent au niveau des épis augmente la teneur du foin en poussières. Au-delà de ce stade, les feuilles ont pratiquement disparu et la valeur du fourrage chute on avance dans la saison, plus les conditions météorologiques températures, pluviométrie, durée du jour… sont favorables à la récolte du foin. Mais plus le stade végétatif des plantes évolue et plus les valeurs alimentaires du foin baissent. Ces fourrages devront être destinés davantage aux chevaux à faibles besoins chevaux à l'entretien, au repos, travail léger.Stade optimum de récolte • Pour les graminées stade début épiaison avant la floraison, soit un cumul de températures de 700 à 1100°C base au 1er février. • Pour les légumineuses stade fin bourgeonnement. On considère qu’un stade végétatif est atteint quand, parmi 10 poignées prélevées au hasard dans la parcelle, 50% des plantes d'une espèce ont atteint ce à 6-8 cm minimumUne coupe trop basse < 5 cm augmente le salissement du fourrage par la terre et les restes de crottins. De plus, le foin plaqué au sol sèche moins vite. L’humidité favorise alors le développement de champignons et bactéries, au risque de contaminer le beau tempsL'idéal est de disposer d'une plage de 4-5 jours de beau temps, ce qui demande une bonne fenêtre météo », notamment au printemps. Le perfectionnement de la météorologie permet aujourd'hui de disposer de prévisions jusqu'à 5 jours. Sur le web, des informations sur la météo pour la récolte des foins sont disponibles par fin de matinéeIl est conseillé de faucher juste après la levée de la rosée, soit en fin de matinée vers 10-11h. L'herbe sur pied évacue plus rapidement l'humidité de la nuit que l'herbe coupée trop tôt le matin. Ainsi réalisée, la fauche permet de bénéficier des températures les plus hautes entre 12 et 15h de l'après-midi, favorisant une dessiccation rapide des et andainage objectif 85% de MS le plus vite possible après la faucheAndains prêts à être bottelés après plusieurs fanages, sur la même parcelle © N. GenouxLe fanage consiste à retourner l’herbe fauchée grâce à une faneuse attelée au est d’accélérer la dessiccation de la matière végétale en augmentant la surface d'échange entre l'air et les végétaux aération.Plusieurs passages sont souvent nécessaires afin d’accélérer et d’uniformiser le séchage des réalisé grâce à une andaineuse attelée au tracteur, sert à rassembler la matière pour la ranger en tas allongés surélevés, appelés andains », en vue du une faucheuse-conditionneuse quels intérêts ?Les faucheuses classiques laissent un andain large et plat au sol, de plantes coupées et couchées sous leur propre poids. Les faucheuses-conditionneuses permettent quant à elles de réaliser des andains plus étroits et plus hauts qui favorisent une meilleure circulation de l'air, donc un séchage plus systèmes de conditionnement sur les faucheuses équipées permettent de réduire le temps écoulé entre la fauche et le bottelage. Le conditionnement vise à accélérer la vitesse de dessiccation des fourrages par dégradation mécanique de la structure de la plante pour accélérer l’évacuation de l’eau. Cette dégradation est obtenue par pliage, frottement, laminage ou brossage. Remarque plus fragiles, les légumineuses ne seront pas conditionnées de la même façon que les faucheuse-conditionneuse peut réduire d'une journée la durée du séchage. En effet, limiter le nombre de fanages permet de gagner du temps, donc d'augmenter la surface de fauche et le débit de surface de pénétration et la porosité étant plus importantes, le fourrage conditionné est plus sensible aux aléas climatiques, ce qui induit des risques de lessivage des éléments solubles en cas de pluie encore plus avec faucheuse classique l'herbe est séchée à plat au sol © IFCECoupe avec faucheuse-conditionneuse herbe en andains hauts et étroits pour un séchage plus rapide © IFCEAssurer un séchage rapide après la fauche pour limiter les pertesAu cours du séchage au sol, la plante subit différentes pertes, d'autant plus élevées que la dessiccation le séchage est longue La respiration des cellules des plantes consomme les sucres enzymes de la plante dégradent une partie des protéines et certaines par leur action mécanique, les opérations de fanage entraînent une perte de feuilles 5% pour les graminées et jusqu'à 25% pour les légumineuses.La pluie peut entraîner une partie des sucres, matières azotées et minéraux solubles par rapidité de la dessication est donc un point important pour limiter les pertes. De plus, plus vite le fourrage est séché et moins les bactéries et champignons ont le temps de se développer. C’est dans les quelques heures juste après la fauche qu’intervient la dessiccation la plus rapide. Le séchage est ensuite plus long. Sans faucheuse-conditionneuse, il est ainsi conseillé de faner juste après la fauche, ce qui n'est pas souvent pratiqué. Dans de bonnes conditions météo, il faut généralement compter 2 à 3 jours pour atteindre un taux de matière sèche satisfaisant. Mais cette durée peut s’allonger à une semaine si l’humidité est trop importante orage, pluie….Renouveler le fanage sur un fourrage réhumidifié et de plus en plus doucement pour préserver les végétauxÀ mesure que les feuilles sèchent, elles deviennent cassantes. Si le temps est ensoleillé et séchant, renouveler le fanage le jour même. Les 2ème et 3ème jours, privilégier un fanage le matin ou le soir, lorsque le temps est plus frais, pour éviter de brasser un foin trop sec dont les brins vont casser. De même, le fanage doit être de plus en plus doux à mesure que le foin sèche pour limiter la perte des feuilles, principales sources de matières nutritives énergie et azote de la alternative consiste à andainer la récolte qui a été préalablement fanée pour la nuit, lorsque le séchage est bien avancé 40% d'humidité. Cette pratique peut être intéressante en cas de forte rosée le matin ou par temps de pluie car la forme de l'andain protège le végétal de l'humidité. Dès que le temps le permet, les andains seront rebrassés rapidement par le fanage les jours suivants, pour aérer au maximum toute la matière pressage / bottelage préserver la qualité des végétauxFoin tout juste bottelé, sur la même parcelle © N. GenouxLa botteleuse ou presse ramasse l'andain, comprime la matière végétale séchée et lie la botte ou balle avec du fil ou du pressage / bottelage peut avoir lieu dès que le fourrage a atteint environ 85% de MS. Voici quelques repères Plus de traces d'humidité en tordant = 50% de MSToucher "foin" = 65% de MSPremières fibres cassantes = 75% de MSTout est cassant = 85% de MS Une fois le chantier terminé, il est très important de laisser les bottes au minimum 15 jours au champ si possible, sauf en cas d’intempéries importantes. L'objectif est d’éviter que le fourrage chauffe une fois stocké dégagement de chaleur potentiellement intense dans les jours qui succèdent le pressage, au risque de déclencher des points de vigilance récurrents à toutes les étapes de la récolteLimiter les pertesDes pertes s'observent à toutes les étapes de la récolte Herbe non fauchée restant sur en partie altérées au cours des opérations de non ramassé restant au de matière sèche lors du développement de bactéries ou moisissures au cours du séchage ou dans la de carotènes vitamine A au cours d'un séchage prolongé au sol lors de mauvaises conditions par échauffement du foin lors de la certaines études, les pertes observées peuvent atteindre jusqu'à 20-25% de la MS sur la production de poussièresDivers facteurs interviennent dans la production de poussières L’humidité des conditions humides favorisent le développement de champignons, bactéries, spores fongiques dont des toxicogènes comme Aspergillus fumigatus et l'accumulation de toxines qui produisent de la techniques de récolte Une coupe de l'herbe trop basse < 7 cm.Un mauvais réglage des dents de la faneuse ou de l' fanage tardif par exemple 48h après la coupe.Un brassage excessif des fibres fanages par temps très sec.Un séchage insuffisant taux de MS < 85%.La composition floristique du fourrage lui-même la houlque laineuse est par exemple considérée comme la graminée la plus poussiéreuse une fois qu'il faut retenirLes conditions de récolte impactent fortement la qualité du fourrage produit Choisir le stade de végétation et donc la date de récolte du fourrage à produire en fonction des besoins nutritionnels des chevaux récolte précoce pour les animaux à forts besoins, récolte tardive pour les chevaux adultes sédentaires.Favoriser un séchage pas faucher trop juste après la fauche et plutôt en début ou en fin de les brassages d’herbe déjà très le séchage du foin une fois pressé en laissant les balles quelques jours au champ pour limiter l’échauffement dans le bâtiment de stockage. Je ne sais pas vous, mais moi je n'arrive jamais à enfiler une aiguille...Ça me prend toujours une plombe !En même temps, ce n'est pas évident de faire rentrer un p'tit fil dans un trou il existe un truc de grand-mère pour enfiler une aiguille en 3 secondes magique pour mettre le fil dans l'aiguille, c'est de poser le fil sur la main et de frotter l'aiguille le tuto, c'est tout simple Comment faire1. Placez le fil sur la paume de votre Tenez l'aiguille avec l'autre Placez le trou de l'aiguille au niveau du Faites des mouvements de va-et-vient avec l'aiguille sur le Au fur et à mesure des va-et-vient, le fil à coudre va entrer tout seul dans le chas de l' voilà, en seulement 3 secondes chrono, vous avez enfilé une aiguille -Facile, rapide et efficace, n'est-ce pas ?Cette astuce pour passer un fil dans une aiguille est tout simplement savez maintenant comment faire rentrer un fil dans une aiguille !Avec cette technique, l'enfilage de l'aiguille à coudre devient bien plus ne vous reste plus qu'à tirer le fil qui est entré tout seul dans le chas de l' besoin d'être une grande couturière pour y arriver ni d'un enfile-fil !C'est quand même plus facile que de viser le trou minuscule de l'aiguille... Ou de fabriquer un enfile pour que cette astuce fonctionne, il faut que le chas de l'aiguille soit suffisamment gros et que le fil soit assez truc peut ne pas marcher pas avec les aiguilles très si vous souhaitez vous mettre à la couture, je vous conseille ce kit de couture complet que j'ai à la maison et qui est bien votre tour...Vous avez testé cette astuce maison pour enfiler une aiguille facilement ? Dites-nous en commentaires si ça a marché pour vous. On a hâte de vous lire ! Partagez cette astuce Vous aimez cette astuce ? Cliquez ici pour l'enregistrer sur Pinterest ou cliquez ici pour la partager avec vos amis sur Facebook. À découvrir aussi 24 Astuces de Couture Qui Vont Vous Simplifier la Vie. Ne Ratez Pas la N°21 !Une Femme Tricote des P'tits Pulls en Laine Pour Garder ses Poules au Chaud. Vous aimez cette astuce ? Recevez les meilleures chaque matin. C'est gratuit. Fournitures tissu enduittissu m de biais m de biais uni4 boutons fantaisiechutes de ruban 1. Plier le tissu en deux et couper une fois en double sur la pliure à l'aide du patron marges de couture comprises.2. Couper une fois la poche dans le tissu fantaisie et une fois dans le tissu enduit à l'aide du patron attention ajouter les marges de couture3. Préparer la poche assembler endroit contre endroit le tissu enduit et le tissu fantaisie sans coudre le haut de la sur l’endroit. Faire un rentré d’un cm sur le haut de la poche et la poche avec des rubans ou pas.4. Faire un ourlet sur tout le tour du tablier. 5. Poser la poche en la centrant sur le tablier à 21 cm du haut et 12 cm des côtés. Piquer à 1 cm du bord puis surpiquer à 2 mm du bord comme sur la photo. 6. Préparer les attaches pour la taille et l’encolure 2 attaches de 50 cm pour le col et 2 attaches de 75 cm pour la taille. Déplier le biais s’il est préplié ne laisser que les côtés pliés. Assembler envers contre envers les deux biais. Piquer de chaque côté en faisant un rentré à chaque extrémité. Faire de même pour les trois autres attaches. 7. Poser les attaches de taille de chaque côté du tablier biais uni sur endroit du tablier. Coudre un point à la main sera caché par le bouton au bout de l'attache. Piquer sur la couture de l’ourlet afin qu’elle soit invisible. Faire de même pour les attaches de l’encolure. Coudre les boutons. Construire une maison en paille, vous n’y pensez pas ! Le vent va en disperser les brins, l’incendie les réduire en cendres et la pluie les pourrir ! Pourtant, l’on dénombre 5000 bâtiments en paille en France, et l’on s’apprête à fêter le centenaire de la maison Feuillette, toujours debout – et fière – à Montargis. La construction en paille a déjà une longue histoire. C’est dans les Plaines nord-américaines où les pionniers, ne disposant ni de bois ni de pierre, édifièrent, pour la première fois, maisons, granges et écoles en botte de foin. Le folkloriste Roger L. Welsch enquête, à la fin des années 1960, dans les Sandhills Nebraska, berceau de la construction en botte. Son article publié en 1970 par une revue folkloriste de Pennsylvanie est repris partiellement en 1973 par Lloyd Kahn dans le fameux Shelter, véritable bestseller foisonnant d’architectures vernaculaires et autoconstruites – mais il est curieusement absent de la traduction-adaptation française de Pierre Gac, Habitats Alternatives et Parallèles, 1977. Nous traduisons et publions ici pour la première fois en français la version intégrale. Le grand désert américain Les migrants qui ont répondu aux Homestead Acts de 1841 et de 1852, ont trouvé dans les Plaines du centre-nord des États-Unis un territoire encore plus désolé et hostile que ce qu’ils avaient pu imaginer dans leur plus noir cauchemar. La méconnaissance généralisée de cette zone au nord du Kansas, entre les montagnes Rocheuses et la rivière Missouri, est nourrie par les prospectus affriolants des spéculateurs fonciers, des compagnies ferroviaires et des recruteurs. Ces idées-fausses se perpétuent encore aujourd’hui malgré l’augmentation de l’alphabétisation et le développement des communications et des transports de masse ; mesurez alors ce que pouvait être la naïveté du pionnier du XIXe siècle. Il est aujourd’hui en vogue, aussi bien parmi les habitants des Plaines du Nord que parmi les historiens et les géographes, de se moquer des premières descriptions de Lewis et Clark, du major Stephen H. Long, ou de Zebulon Pike qui appelaient les Plaines le grand désert américain ». Mais ce surnom n’était pas donné par ignorance pour les pionniers et les voyageurs, les Plaines avaient toutes les caractéristiques de ce qu’un désert devait être. Elles étaient nues de ces arbres auxquels ils étaient si habitués. Les quelques touffes d’herbes grasses ne faisaient que peu de différence pour ces gens venus des régions forestières du centre et de l’est des États-Unis ou d’Europe du Nord. Ici les arbres étaient si rares qu’ils servaient de repères dans le paysage – certains portaient même un nom. La perception initiale de leur environnement par les pionniers ne peut être altérée quoique depuis le XIXe siècle des régions plus sèches ont été découvertes, que la terre s’est révélée fertile, que les zones sans arbre sont dorénavant rares et que, d’après les nouveaux standards des précipitations, seuls quelques comtés peuvent être qualifiés de semi-arides. Indiens nomades, invasion de sauterelles, feux de prairie, tornades, serpents venimeux, absence de matériaux de construction étaient autant de preuves pour les pionniers qu’ils s’installaient dans un désert. Mais peu importe comment on qualifiait ce territoire, tout le monde doit admettre que les conditions de vie y étaient dures et que les techniques mises en œuvre pour les améliorer étaient ingénieuses et efficaces. La maison en motte Une maison en motte ou sod house dans la prairie [Source inconnue] – Le lycée Lakeland est construit en motte en 1934 près d'Ainsworth Nebraska [NSHS La construction d’une maison était un problème bien particulier, essentiellement parce que l’édification d’un habitat permanent représentait une condition obligatoire pour entériner la propriété d’un terrain selon les règles de la colonisation. La pierre uniquement disponible dans l’extrême est des Plaines, le long du Missouri, n’était utilisée qu’aux alentours des carrières puisque le réseau de transport était fort peu développé. S’il y avait bien de l’argile à brique, manquait le combustible pour la cuisson. Et si on trouvait dans quelques endroits comme le long de Pine Ridge, à la frontière entre le Nebraska et le Dakota du Sud, suffisamment de bois pour la construction, cela restait exceptionnel. La réponse au problème de la construction fut la sod ou motte ». Les premiers colons, à l’instar des Mormons en 1846, ont établi des abris grossiers, mi-motte mi-terrier. D’abord conçus comme habitat temporaire, ils ont développé par la suite une technologie traditionnelle pour la construction de maisons en motte permanentes et confortables – nombre d’entre elles sont toujours debout 80 ans après leur édification. Jusqu’à ce que les maisons à ossature, plus prestigieuses et pourtant moins adaptées confinent l’emploi des mottes aux constructions temporaires, une maison » dans les Plaines désignait une maison en motte », une sod house. Bien que les mottes ont continué à être utilisées au XXe siècle la maison la plus récente que j’ai pu localiser date de 1940, après 1890 ou 1895, elles ont cessé d’être le seul et unique matériau disponible. Les terres étant dorénavant occupées, le chemin de fer s’est étendu et le bois de charpente a pu être acheminé. La construction en ossature devient la construction de prestige, abandonnant les charrues à découpe » également appelées sauterelles » à la rouille derrière les granges, et les mottes au mépris. La maison en botte En 1904, de nouvelles terres dans le Nord-Ouest du Nebraska sont ouvertes à la colonisation en vertu d’une loi proposée par Moses Kinkaid, député dudit État. Les Sandhills – un vaste désert de dunes couvertes d’herbes – constituent une large part de ces terres. Elles concentrent toutes les difficultés des précédentes concessions en les amplifiant une terre encore moins boisée et un climat encore plus hostile. De plus, le sol sableux offre de bien piètres mottes pour la construction quand elles ne se désagrègent pas pendant le découpage et la manipulation, elles ne manquent pas de s’effondrer une fois mises en œuvre dans le mur. Le cheval, que l’on préfère pour les travaux de la ferme et le transport, a remplacé le bœuf pourtant plus adapté au découpage des mottes ; et la charrue dédiée à cette tâche a disparu, tout comme, dans une certaine mesure, les savoir-faire indispensables à la construction en motte. Ainsi a-t-il été nécessaire d’imaginer de nouvelles techniques et outils pour bâtir sa maison. Six hommes occupés à faire des bottes de foin à l'aide de deux machines reliées par une courroie, à Stuart, comté de Holt, Nebraska. Photographie de John Wallace Rhodes, vers 1910 [ - Topophile] L’herbe sauvage et le foin domestique étaient et sont toujours les plantes les plus répandues des Sandhills. Elles sont fauchées et gerbées pour un emploi sur place ou dans la ferme voisine ; un transport plus long nécessitant de les mettre en botte. Les premières botteleuses sont apparues dans les années 1850 et sont communément utilisées dans les années 1890. Entretemps, les compagnies ferroviaires ont refusé de transporter le foin en vrac 1. Aussi était-il inévitable qu’un colon désespérant d’un matériau de construction disponible et bon marché considère les grosses et solides bottes de foin comme une solution. Bientôt la botte de foin devient un matériau de construction non négligeable. Sans jamais surpasser la motte, elle sera néanmoins largement connue et utilisée à travers les Sandhills. L’enquête Pendant deux ans, j’ai rassemblé des informations sur les bâtiments en botte. Cet article est le résultat de cette enquête. J’ai récolté des données précises sur une quarantaine de bâtiments, des renseignements plus généraux sur une vingtaine d’autres et des indications très approximatives sur dix ou quinze supplémentaires. Il n’est pas très universitaire » d’être aussi vague, mais c’est une précaution nécessaire pour rester honnête. En effet, j’ai dû grandement m’appuyer sur des descriptions orales de bâtiments disparus. De plus, à cause des caractéristiques des Sandhills mentionnées ci-dessus – grandes distances et manque cruel de routes et de repères –, il est difficile de s’assurer que deux descriptions différentes correspondent bien à deux maisons différentes. La réalité géographique des Sandhills m’a contraint à me reposer sur des rapports épistolaires et oraux pour de nombreux bâtiments encore utilisés. Imaginez des régions, plus grandes que l’État du Delaware, sans route goudronnée ! Les constructions en botte du Nebraska [Roger L. Welsch, Sandhill Baled-Hay Construction », dans Keystone Folklore Quaterly, Spring Issue, 1970, p33] Alors que je tentais de rejoindre une grange en botte de foin d’une ferme située à 15 miles d’une route carrossable – c’est-à-dire, 15 miles de la plus proche route de terre où passe périodiquement une décapeuse – j’ai rencontré l’épouse du fermier qui y vit. Elle revenait de chez le docteur voisin, à 155 miles de là, et m’a dit qu’à moins de me procurer un 4x4, un avion ou un cheval, je n’avais aucune chance de parvenir à sa ferme. Une autre fois, alors que je me rendais dans une maison au nord de Stapleton, Nebraska, j’ai trouvé ma route – deux traces de pneus ondulant au gré des collines – barrée par une mare certes peu profonde mais très large. Me demandant si j’allais oser ou non la franchir, un pick-up est arrivé à travers champs, j’ai donc demandé à son chauffeur à la peau parcheminée si je pouvais traverser en voiture vous pouvez, a-t-il plaisanté, si vous en avez fini avec votre voiture ». Il m’a ensuite guidé à travers la prairie jusqu’à la maison que je cherchais, tout en mentionnant une autre maison en foin 12 miles plus au nord que je devais pouvoir rejoindre hors-piste en ne coupant et retendant derrière moi que trois ou quatre clôtures barbelées. » Ferme de George McCreath à Thedford, comté de Cherry, Nebraska. Photographie de Condra & Manners, le 24 août 1926 [NSHS - Topophile] Ces maisons sont difficiles à repérer parce qu’elles n’ont rien de notable, leur seule caractéristique évidente est l’épaisseur de leurs murs. De nombreuses sociétés historiques n’ont pas connaissance des maisons en foin de leur territoire tout simplement parce qu’elles n’ont en tant que telles aucune valeur historique » et ne sont pas assez vieilles pour être considérées comme patrimoine des pionniers ». La plupart des gens qui vivent aujourd’hui dans des maisons en motte sont fiers de cette distinction, mes articles et mes appels à témoignage dans les journaux régionaux ont d’ailleurs suscité davantage de réponses de voisins de maisons en botte plutôt que d’habitants. En dépit de ces difficultés, j’ai visité dix maisons et rassemblé des photographies de dix autres ; des descriptions de qualité variée allant de vagues et générales à précises et détaillées complètent mes sources. À chaque fois que mes conclusions sont approximatives, j’essaierai de l’indiquer. Construire en botte La plupart des bâtiments en botte de foin ont des fondations en béton et des planchers en bois ou en béton. Des sacs de ciment sont transportés par-delà les collines en chariot et le sable est disponible partout un bâtisseur à l’extérieur des Sandhills a utilisé de la sciure à la place du sable – une expérience qui s’est révélée immédiatement désastreuse. Ces sols en béton ont suscité des souvenirs précis de deux de mes informateurs je me rappelle très bien ces matins d’hiver pieds nus sur ce plancher… » 2 et [la maison] était construite sur un sol en ciment, chaque plat que je lâchais se brisait en douzaine de morceaux. » 3 La maison de Chuck et Mary Bruner, à Douglas Wyoming est auto-construite en 1949 sur le modèle d'un magasin de Glendo Wyoming en maçonnant les bottes comme des briques. 70 ans plus tard, Chuck y vit toujours [Source inconnue] Des bâtiments dont j’ai pu identifier la forme, la moitié adoptent un plan carré, un tiers rectangulaire, un d’entre eux circulaire, un autre en T » et le reste en L ». Un des grands avantages de la maison en foin est que le meilleur foin pour la construction est le pire pour l’alimentation, et donc le moins cher. Le foin de la fin de l’automne, dur et ligneux, est aussi le plus solide en botte et constitue les murs les plus inébranlables. Le bas coût est à l’évidence un critère important pour l’homme venu s’installer sur les concessions Kinkaid » si bon marché. Dans un cas, deux problèmes sont résolus d’un coup Ma famille a acheté une ferme 9 miles à l’ouest de Bridgeport Nebraska en décembre 1912 il y avait une maison en motte et beaucoup d’herbes qui roulent coincées dans les clôtures, et mon père avait une botteleuse, aussi a-t-il mis en botte l’herbe qui roule et construit une belle maison de deux pièces. » 4 Les bottes, d’une section d’un pied [environ 30 centimètres, NdT] sur un pied et demi voire deux pieds pour une longueur de trois à quatre pieds, sont empilées comme des briques, en quinconce, sur une épaisseur. D’après les quelques bâtiments où j’ai pu voir les bottes, des photos de chantier et des descriptions, il semble que du mortier ne soit utilisé que dans la moitié des cas ; les bottes sont sinon simplement posées les unes sur les autres. Lorsque le ciment industriel n’est pas disponible ou trop coûteux, un substitut maison est employé ils scellaient les bottes avec un mortier composé de deux volumes de gumbo [terre argileuse de type vertisol, NdT] et d’un volume de sable, abreuvé de suffisamment d’eau pour obtenir une pâte bien épaisse. » 5 Des baguettes de bois de quatre à cinq pieds de long parfois des tiges de fer sont enfoncées dans les bottes afin de les maintenir solidaires les unes des autres et ce, même lorsque qu’un mortier a été utilisé. La lisse haute et la charpente sont aussi fixées aux bottes supérieures à l’aide de baguettes et de piquets. Maison d'Edward Martin bâtie en botte de paille enduite à Arthur, Nebraska. Vers 1925 [NSHS RG3011-0001 - Topophile] La maison Martin-Monhart est construite en 1925 près d'Arthur Nebraska avec un toit en croupe et une double fenêtre [Source inconnue] Le toit est chaîné, couvert de bardeaux de cèdres ou de tuiles d’amiante importés dans les Plaines par bateau en gros fagots maintenus par du fil de fer. Sur les maisons documentées, la moitié ont un toit pyramidal c’est-à-dire un toit en croupe dont les pans montent de tous les murs et se rejoignent en un point au centre de la maison, un tiers un toit à pignons, un sixième un toit en croupe simple, deux ont un toit à comble brisé. Le plus commun des toits adopte donc une variante du toit en croupe – très courant aussi dans les maisons en motte du Nebraska sous le nom de soddy roof. Ce n’est pas par hasard le toit en croupe permet d’avoir des murs à la fois bas et d’une même hauteur – une qualité très importante car une haute pile de bottes en pignon risque de s’effondrer pendant le tassement de la maison, quelle que soit la régularité des bottes et le soin apporté à leur mise en œuvre. Les bâtisseurs de toit à pignons contournent le problème en comblant le pignon non avec des bottes mais avec du bois. Une autre difficulté de ce toit est la coupe des bottes ou le remplissage de la jonction entre la botte, bien d’équerre, et la charpente, inclinée. Le toit en croupe évite tous ces problèmes. Par ailleurs, à moins d’être généreux sur les solives et ainsi fournir un solide raccord aux fermes du toit, une pression latérale s’exercera sur les murs – qui, par ailleurs, résistent très bien aux forces verticales – qui se déformeront et tomberont si les chevrons poussent contre eux. Le toit en croupe nécessite lui aussi des solives, mais si la lisse haute est fixée solidement aux coins de la maison, elle formera un cadre fermé et réduira les sollicitations horizontales. Les cadres des portes et des fenêtres sont posés à mesure que les murs sont élevés autour d’eux. Les botteleuses permettent de faire des bottes de n’importe quelle longueur soit sont spécialement façonnées des demi-bottes destinées à buter contre les menuiseries, soit sont déliées, coupées et reficelées les bottes. Des chevilles sont enfoncées, à travers des trous percés dans les cadres, dans les bottes voisines. Portes et fenêtres sont toujours de fabrication manufacturière, et systématiquement posées à l’extérieur afin d’offrir un endroit commode à l’intérieur de la maison pour poser livres, plantes ou décorations. Si les fenêtres étaient installées à l’aplomb intérieur du mur, on m’explique que l’eau stagnerait, imprégnerait l’appui jusqu’au foin et entraînerait une putréfaction. L’épaisseur du mur réduit considérablement l’angle par lequel les rayons du soleil peuvent pénétrer la maison, aussi et c’est également le cas pour les maisons en motte l’ouverture des fenêtres est biseautée ou bien deux fenêtres sont placées côte à côte. Construire en botte [Roger L. Welsch, Sandhill Baled-Hay Construction », dans Keystone Folklore Quaterly, Spring Issue, 1970, p18] On laisse les murs se stabiliser quelques mois avant de les enduire et poser les fenêtres. Quand le foin est sec, on enfonce horizontalement de petites fiches dans les bottes, sur lesquels on agrafe une maille métallique ou grillage à poule avant d’appliquer du stuc ou du ciment à l’extérieur, et du plâtre en enduit ou en plaque à l’intérieur. Un bâtisseur dressait la maille sur les bottes en plaçant des fils entre elles pendant l’édification des murs, puis tirait dessus depuis l’intérieur de la maison pour coller le grillage à poules contre le mur. Selon les ressources financières de la famille, l’enduit était industriel ou fait-maison à partir de sable et de boue alcaline raclée sur les berges ou le lit peu profond des lacs souvent asséchés des Sandhills. Dans un quart des maisons que j’ai pu examiner sur ce point, l’enduit est directement étalé sur les bottes sans lattis ou maille intermédiaire. L’intérieur des murs est parfois peint et plus souvent tapissé, comme c’était l’habitude dans les maisons à ossature de l’époque. Les murs d’une maison visitée et d’une autre documentée sont lambrissés sur 3,5 pieds de haut. Les parois intérieures sont en ossature légère – jamais en botte sauf si la maison originale a été agrandie. Motte versus botte Alors que plusieurs des bâtiments répertoriés sont des hangars ou des granges, rares sont les maisons en botte qui ont des dépendances en botte également. Bien qu’on ne me l’ait jamais aussi clairement expliqué pendant cette enquête que pendant la précédente consacrée aux maisons en motte, je soupçonne le même rapport entre la grande efficacité du foin ou de la motte et l’onéreuse et néanmoins prestigieuse inefficacité de la construction à ossature dans les Plaines. Les habitants et bâtisseurs de maisons en motte me disent que le bois est juste bon pour les animaux tandis que les humains méritent le confort fourni par la motte, c’est-à-dire chaud en hiver d’autant plus important que le combustible est rare, et frais en été d’autant plus vital que la température pointe chaque jour d’été au-dessus des 38°C et qu’il n’y a pas d’arbres pour faire de l’ombre à la maison. Les maisons en botte et en motte présentent quelques inconvénients des murs non-enduits par exemple sont un bon terreau pour les puces. Un instituteur, qui passa la nuit dans une maison en foin propriété du père d’un de ses élèves, raconte que la nuit fut agitée et ironise que le chauffage d’une maison en botte est partiellement réalisé par l’exercice constant des habitants qui se grattent et claquent des puces à longueur de journée. Un avantage de la maison en botte est la relative légèreté de ces murs comme nous l’indique un pionnier qui a habité les deux types de bâtiments La maison en motte à cause de son poids est un peu plus difficile à entretenir qu’une en botte. Le sol en dessous gèle et dégèle sans se stabiliser, aussi portes et fenêtres sont-elles désaxées. » 6 Comme on peut s’y attendre, le feu est un risque spécifique à la maison en foin. Une des qualités supérieures de la maison en motte est sa résistance au feu, d’autant plus appréciable que les feux de prairie sont redoutés par les fermiers des Plaines. Bien que la fumée, l’odeur et les bêtes en fuite alertent les pionniers du feu qui approche, les flammes, poussées par le vent, volent plus vite qu’un cavalier ne galope, et font des ravages chez celui qui n’est pas équipé de coupe-feu et de toiles humides prêtes à être claquées sur les étincelles sauteuses. Bien que les feux de prairie ne soient plus un danger permanent dans les étendues de l’Est, plusieurs maisons ont tout de même été dévastées le tendre et sec brin, nous rapporte-t-on, brûle avec une effrayante rapidité. L’âge d’or Avec son esthétique moderne » et ses deux niveaux, le Lone Oak, à quelques miles à l'ouest de Lincoln Nebraska détonne. Il semble que les bottes de paille, empilées et généreusement maçonnées les unes sur les autres, soient porteuses. Jusqu’en 1958, le rdc servit de restaurant, et l’étage, de salle de bal 370 m2. Il changea par la suite plusieurs fois de propriétaires, de noms et d'occupations jusqu'à sa démolition en 2012 [Lincoln Journal Star, 1958] The Lone Oak Building peu de temps après sa réalisation en 1946, près de Lincoln, Nebraska [ - Topophile] Bottes montées dans le mur du Lone Oak à l’aide d’un généreux mortier de ciment [NHSH - Topophile] Vue intérieure des murs enduits du Lone Oak [NHSH - Topophile] À ma connaissance, le bâtiment en foin le plus ancien est une école bâtie en 1886 à Bayard Nebraska, le plus récent est une salle de danse construite peu après la seconde Guerre Mondiale, probablement en 1946. Ce-dernier est une anomalie, étant le seul bâtiment en foin du Nebraska à l’est des Sandhills, à environ 8 miles à l’ouest de Lincoln. Le dernier bâtiment traditionnel construit date de 1939. L’apogée de la construction en botte s’étire de 1900 à 1935. Toutefois, un numéro de 1960 de Grassland News, un journal de l’entreprise de machines agricoles New Holland, rapporte qu’une église vient d’être construite en Alberta Canada à l’aide d’un botteleuse New Holland. L'église en paille de Bad Heart, Alberta Canada est construite en 1954 sous la houlette du prêtre-architecte Francis Dales. Elle existe toujours [Beth Sheehan, South Peace Regional Archive] Un bénéfice supplémentaire et inattendu de la construction en foin s’est révélé lorsqu’on a rasé quelques maisons les fermiers ont été étonnés de voir leur bétail délaisser leur vert pâturage pour manger des bottes vieilles de 50 ans, parfois directement sur le mur de la maison abandonnée. Il semble improbable que le foin s’améliore avec l’âge. Dave Stephens, un géographe de l’université du Nebraska, suggère que les bottes contiennent une herbe douce endogène de la prairie que le bétail a depuis intégralement brouté des pâturages. C’est tout à fait vraisemblable, puisque dans la même région, dans les réserves indiennes du Dakota du Sud voisin où le surpâturage fut moindre, l’herbe douce continue de pousser et est récoltée par les Sioux pour des amulettes et des remèdes. Très éloigné du style Nebraska », le manoir du Dr. Burritt est construit en 1936 avec une structure poteau-poutre bois et un remplissage paille. Le jour de l'emménagement un incendie le ravage, il est reconstruit en 1938, toujours en paille, mais avec une structure en béton et une couverture en fibro-ciment. Il abrite aujourd'hui un musée et des salles de réception [Source inconnue] Le foin en vrac Un autre type de construction bien différente et néanmoins en foin doit être mentionné ici afin d’éviter toute confusion entre les deux. Plusieurs de mes sources ont répondu à ma demande d’informations sur les constructions en botte de foin par des informations sur des bâtiments en foin tassé. Les plus grossiers d’entre eux, que l’on retrouve d’un bout à l’autre du Nebraska, sont des structures brutes faites de perches, de branches ou de vielles poutres, et recouverte de paille ou foin en vrac. Elles sont toujours temporaires – deux ans au maximum – et pas très pérennes puisqu’un bon coup de vent suffit à dépouiller la structure de son manteau. C’est peut-être ce genre de construction que Edwin Tunis essaie d’illustrer à la page 160 de son livre Frontier Living Cleveland and New York, World Publishing Company, 1961. Un abri à bétail sur la parcelle de Lottie Morrals [NHSH - Topophile] Vernon Goranson de Gurley Nebraska nous fournit une description détaillée de la construction d’un tel cabanon en foin On plante des traverses de chemin de fer dans le sol sur deux pieds de profondeur et huit pieds d’intervalle ; leur hauteur est similaire à celle du poteau de clôture. On fiche une seconde rangée parallèlement à la première à deux pieds de distance. Ensuite on cloue des planches ou du grillage à l’intérieur des traverses afin de former une paroi. On relie deux à deux le sommet des traverses avec du câble n° 9 afin qu’elles ne s’écartent pas lorsqu’on remplira le mur de paille. On dresse une autre rangée de traverses au centre du cabanon sur laquelle on appuie d’autres traverses reposant transversalement sur le mur périphérique à la manière des chevrons sur un toit, mais sans les pentes. On les recouvre ensuite de grillage avant de tapisser entièrement la structure de paille en vrac. » 7 Construire avec du foin en vrac, d'après un dessin de Vernon A. Goranson [Roger L. Welsch, Sandhill Baled-Hay Construction », dans Keystone Folklore Quaterly, Spring Issue, 1970, p27] De plus amples détails et quelques variations intéressantes nous sont indiqués par Robert Beckenhauer de Wayne, Nebraska … J’ai utilisé comme poteaux des traverses de chemin de fer placées tous les 8 pieds. Cet abri faisait 20 pieds par 32. J’ai acheté des perches de pin au gars de Pine Creek, j’en ai fixé une partie au sommet des traverses, et posé les autres par-dessus l’abri comme chevrons. J’ai alors tiré du fil de fer sur les côtés Nord, Ouest et Sud et posé d’autres fils au-dessus des solives. Cet abri a une toiture plate à six pieds du sol poteaux de 8 pieds enfoncés de 2 pieds dans le sol, soit suffisamment haute pour du bétail mais pas pour des chevaux. À 4 pieds des murs Nord, Ouest et Sud, j’ai mis en place d’autres poteaux et tiré d’autres fils de fer. J’ai ensuite entassé du foin de basse qualité sommet et base des meules entre les deux rangs de fils et empilé du foin sur l’abri comme couverture. J’ai dû utiliser du foin médiocre afin que le bétail ne mange pas l’abri pendant une tempête. J’ai posé sur le toit quelques perches et fils afin que le foin de couverture ne s’envole pas. Le côté Est est resté ouvert. » Un abri à bétail sous un toit de paille. Photographie de Nathaniel L. Dewell, vers 1942 dans le comté de Douglas, Nebraska [NHSH - Topophile] Un toit en foin de ce genre partage le même inconvénient du toit en motte un de mes voisins a observé qu’il continue de pleuvoir dans un abri en foin pendant trois au quatre jours après que la pluie ait cessé dehors. Aussi est-ce bien plus confortable en hiver que pendant les autres saisons. » 8 Plusieurs correspondants m’ont indiqué que des murs de ce genre sont utilisés, sans toit, comme brise-vent. Généralement placés dans le coin Sud des pâturages en cas d’orage ils empêchent le bétail de dériver à travers champs, et par temps de neige évitent qu’il franchissent les clôtures en escaladant des congères. Ces constructions de foin en vrac ne sont pas spécifiques au Nebraska et aux Plaines, Doyle Moore 9 de Urbana Illinois m’apprend qu’un nommé Moulton utilise un abri similaire pour entreposer ses pommes à Rootstown, Ohio près de Ravenna. Ces traverses de seconde main sont achetées auprès des compagnies ferroviaires pour moins de 50 centimes l’unité au début du XXe siècle. J’étudie actuellement une technique de construction basée uniquement sur ces traverses d’occasion. Et le bétail mangea l’école Pilgrim Holiness Church, vers 1920 à Arthur, Nebraska [NHSH - Topophile] Pilgrim Holiness Church, en 1939 à Arthur, Nebraska [NHSH - Topophile] Pilgrim Holiness Church, vers 1940 à Arthur, Nebraska [NHSH - Topophile] L’ouest du Nebraska et les Plaines en général sont des zones rurales. Onze comtés du Nebraska ont une densité inférieure à deux habitants par mile carré, pour autant c’est une erreur de penser que les bâtiments en foin sont un phénomène uniquement rural. Nombre d’entre eux se trouvent dans des petits villages à Arthur, Nebraska, l’une d’elle est la maison du trésorier comté. J’ai également connaissance d’un garage, lui aussi à Arthur, et de deux écoles. Garage construit en botte de foin à Arthur, Nebraska. Vers 1920 [NSHS RG3011-0007 - Topophile] En fait, le seul élément vernaculaire dans la construction en foin relève de la construction des écoles Un bulletin de 1902 publié par le superintendant de l’État, intitulé Nebraska School Buildings and Grounds, décrit une école édifiée en 1886 ou 1887 dans le comté de Scotts Bluff avec des murs en paille, un toit en motte et un sol en terre battue. Ce bâtiment étrange faisait 16 pieds de long, 12 de large, et 7 de haut. Deux ans après son inauguration, du bétail pâturant à proximité la mangea bel et bien. Peu d’écoles furent construites en paille à cause du risque d’incendie, néanmoins le superintendant Fowler déclare en 1900 que la botte de foin peut être utilisée pour construire des écoles pour le semestre d’automne puis donnée à manger au bétail à la fin de l’hiver. » 10 Ce passage a inspiré le titre d’une publication récente de la Nebraska State Education Association Et le bétail mangea l’école » [de Beth S. Bolhing, 1967, NdT]. Couverture du livre de Beth S. Bohling sur l'histoire de l'éduction au Nebraska, And Cattle Ate the School [Nebraska State Education Association, 1967] Les éleveurs des Sandhills bâtissent toujours des hangars en botte pour leurs avions. Dès 1929 ou 1930, Harry Hiles a construit à proximité de Gothenberg, Nebraska, un hangar circulaire en botte et publie un pamphlet promouvant ce type de construction Le mur a une structure en béton armé dans laquelle on utilise du foin en botte en remplacement d’un matériau plus coûteux, tout en apportant une légèreté au mur ainsi qu’une isolation contre la pénétration du chaud et du froid. Le mur est constitué de bandes courantes en béton armé, parallèles, elles s’échelonnent tous les 21 pouces [53 cm, NdT] les unes au-dessus des autres du bas au sommet du mur. Tout cela est mis en œuvre en utilisant les bottes de foin comme fond perdu, superposées directement les unes sur les autres comme mur. Ensuite, du stuc vient recouvrir les faces intérieures et extérieures du mur. » La forme circulaire du mur, renforcée par ces bandes horizontales de béton et d’acier, et les piliers perpendiculaires constituent une excellente structure d’appui pour le toit. Aucun support intérieur n’est nécessaire, le toit prenant la forme d’un dôme construit avec les mêmes matériaux que les murs. » Le poids d’une botte est divisé par deux passant de 80 livres, habituellement, à 40 livres. » 11 Bien que vanté par Hiles, le hangar à avion, circulaire et en botte de foin n’a pas remporté le succès escompté et Hiles a dû chercher fortune dans d’autres domaines – probablement pas dans l’écriture, peut-on imaginer, à moins que ce soit celle de formulaires d’imposition ! En conclusion, quoique brève –1900-1940 – cette période de construction en botte de foin fut importante car elle rendit possible la colonisation d’un territoire offrant peu pour édifier sa maison. Par ailleurs, cette technique était répandue et sa diffusion s’effectuait simplement par le bouche-à-oreille. Malgré sa brièveté, cette technique doit être considérée comme un élément inhabituel, méconnu mais significatif de l’architecture populaire américaine. Traduit de l’anglais par Martin Paquot. Roger L. Welsch, Sandhill Baled-Hay Construction », dans Keystone Folklore Quaterly, Spring Issue, 1970. Merci à la Nebraska State Historical Society qui nous a accordé l'autorisation de reproduire la majorité des photographies accompagnant cet article. notes 1 Bert S. Gittins, Land of Plenty, Chicago, Farm Equipment Institute, 1959, 2nd ed., pp. 38-39. 2 Lettre à l’auteur, Larry Dunbarn, Omaha, Nebraska, 20 avril 1967. 3 Lettre à l’auteur, Mme Lloyd Goehring, Taylor, Nebraska, 18 décembre 1967. 4 Lettre à l’auteur, Mme Dora Browning, Falls City, Nebraska, 21 avril 1967. 5 Lettre à l’auteur, Britton, Taylor Nebraska, 22 avril 1967. 6 Lettre à l’auteur, George Ackerman Senior, Alliance, Nebraska, 12 mars 1968. 7 Lettre à l’auteur, Vernon A Goranson, Gurley, Nebraska, 15 janvier 1968. 8 Lettre à l’auteur, Robert Beckenhauser, Wayne, Nebraska, 30 mai 1968. 9 Communication téléphonique de Mme Judy McCulloh, Urbana, Illinois 10 Pioneer School », Nebraska Folklore Pamphlets, n°30, Lincoln, WPA Writers’ Program, 1940, 11 Harry Hiles, Hiles Circular Hangar, Gothenburg, Nebraska, sans date, Apprendre à se connaître est l’un des meilleurs moments d’une relation. Tout est nouveau et passionnant. Pourtant, il y a toujours une question qui gâche tout. Une question qui nous obsède ! Cette seule question qui nous ramène sur terre et nous fait douter est-il sérieusement intéressé et amoureux de moi ? Ou est-ce qu’il m’aime, mais ne veut qu’une chose ? Trouver le partenaire idéal, c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin ! Nous voulons trouver la bonne personne, notre âme sœur. Mais cela peut-il fonctionner ? Selon une étude de l’Université du Texas, nous recherchons quelque chose comme la compatibilité, une sorte de contrepartie assortie à notre personnalité. Il s’est avéré qu’avec les couples heureux, il ne s’agit pas de savoir s’ils sont compatibles, mais plutôt combien de cœur et d’âme chacun est prêt à investir dans la relation. Mais comment savoir s’il est vraiment intéressé et comment savoir s’il est réellement amoureux de vous ? Avec les cinq questions suivantes, vous pouvez le tester. C’est comme ça que vous allez pouvoir faire la différence entre un homme qui est prêt à s’engager et un homme qui ne chercher que du sexe. 1. Quand la question du sexe est-elle abordée ? Il veut juste te mettre au lit ! Cela semble banal, mais c’est un très bon moyen de tester les intentions des hommes. Combien de temps faut-il à l’homme pour aborder ouvertement ou plus communément, faire allusion le sexe pour la première fois ? Le fait est que tous les hommes ne pensent pas immédiatement au sexe. Si votre partenaire vous aime vraiment et qu’il est vraiment intéressé, le sexe devient le côté le plus agréable – pas l’objectif principal de la connaissance. Cependant, si l’homme fait des insinuations explicites au premier rendez-vous, vous pouvez douter que ses intentions soient vraiment sérieuses. 2. Est-ce qu’il parle d’un futur commun potentiel ? Bien sûr, l’avenir possible ensemble est une question sensible. Surtout quand on vient de se rencontrer. Cependant, il y a généralement un grain de vérité caché dans de petits indices ou des blagues. Testez de manière ludique votre partenaire dans quelle mesure il a au moins une vague vision d’un avenir commun. Ou attirez-le hors de sa réserve avec votre propre fantasme du futur et observez sa réaction. S’il ne répond d’aucune façon ou s’il réagit négativement à ce que vous avez dit, vous savez que ce type ne vous aime pas vraiment et n’a au moins aucun intérêt sérieux pour quoi que ce soit à long terme. 3. À quelle fréquence parle-t-il de son ex ? Il y a un sujet qui vous donne souvent une bonne indication pour savoir s’il vous aime vraiment ou si vous ne faites que combler les lacunes ou le consoler son ex-petite amie et sa dernière relation. Ici, il existe deux options. Soit, vous résolvez vous-même le problème de manière proactive. De cette façon, vous pouvez découvrir ce qui n’a pas fonctionné dans le passé et en savoir plus sur ses idées sur une relation. D’un autre côté, cela pourrait également vous donner l’impression que vous êtes trop curieuse et vous pourriez découvrir des choses que vous ne vouliez pas savoir. Soit, vous pouvez simplement faire attention à la fréquence à laquelle il parle de son ex de lui-même. Si, par exemple, il évoque une rupture relativement récente lors du premier rendez-vous, ou s’il est manifestement toujours émotionnellement attaché à son ex, la sonnette d’alarme devrait sonner pour vous. Clairement, il n’est peut-être pas amoureux de vous, mais à la recherche de quelqu’un pour le réconforter. 4. À quelle fréquence vous contacte-t-il ? Comparativement aux femmes, les hommes sont considérés comme paresseux et plus réservés. Néanmoins, on peut dire que s’il vous aime, c’est-à-dire s’il s’intéresse à vous, il augmentera son quota de tentatives de prise de contact avec vous ! Heureusement, de nos jours, il existe de nombreuses façons d’entrer en contact avec vous. Mais attention ! La fréquence n’est pas tout, la qualité est également cruciale. C’est toujours une source claire d’information. Si un homme ne vous contacte même pas de lui-même, vous avez des raisons de douter qu’il soit vraiment intéressé. 5. Fait-il preuve de jalousie ? Êtes-vous toujours perplexe face à la question de savoir s’il est vraiment amoureux de vous ? C’est difficile à savoir s’il ne l’a pas encore commenté lui-même. Vous vous dites qu’il est trop intrusif de poser directement la question. Qui fait ça ?! Pour éviter l’embarras, vous pouvez vous appuyer sur un sentiment fort… la jalousie ! En effet, elle peut être un indicateur indirect de sentiments plus forts de sa part. Testez simplement comment votre petit ami se comporte lorsque vous parlez à d’autres hommes. Cependant, la prudence est de mise ici ! N’en faites pas trop ou vous perdrez plus que vous ne gagnerez. La jalousie peut être flatteuse, mais il ne faut pas jouer avec ! Conclusion Libérez-vous des idées fausses et des vœux pieux. Il est possible que nous n’émulions le rêve romantique du partenaire idéal que parce qu’il est présenté dans les films romantiques et vendu comme une vérité universelle. Si vous voulez tenir votre avenir en main et vous protéger de la déception, vous devez toujours garder à l’esprit les questions ci-dessus lorsque vous faites une nouvelle connaissance. Testez l’autre personne pour savoir si vous avez des valeurs similaires, des projets futurs et, surtout, si tout le monde investit la même énergie dans la relation. Si votre partenaire répond à toutes les questions à votre satisfaction soit verbalement, soit par son comportement, il est probablement intéressé, et plus que sur le plan purement physique. À lire aussi Est-il vrai que les hommes tombent amoureux après avoir couché ?

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