Larticle 78-2-2 du code de procédure pénale, dans sa rédaction résultant de la loi n° du relative à la prévention et à la lutte contre les incivilités, contre les atteintes à la sécurité publique et contre les actes terroristes dans les transports en commun de voyageurs, est ainsi modifié : 1° Le 2° du I est ainsi rédigé :
LePremier ministre, Sur le rapport du garde des sceaux, ministre de la justice, Vu le code de l'organisation judiciaire, notamment ses articles L.211-20, D. et le tableau VIII-IV qui lui est annexé ; Vu le code de procédure pénale, notamment ses articles 706-2, 706-2-3 et D.47-5-1 ; Vu les avis du comité technique de service déconcentré placé
Codede procédure pénale : Article R53-8-7 Les cookies nous permettent de personnaliser les annonces. Nous partageons des informations sur l'utilisation de notre site avec nos
Lesdispositions des articles 6 dans sa rédaction antérieure à la loi n°99-515 du 23 juin 1999, 7 dans sa rédaction issue de la loi n°89-487 du 10 juillet 1989, 8 dans sa
Seulela qualitĂ© de Français de la victime directe de lâinfraction commise Ă lâĂ©tranger attribue compĂ©tence aux lois et juridictions françaises sur le fondement des articles 113-7 du code pĂ©nal et 689 du code de procĂ©dure pĂ©nale. par Lucile Priou-Alibert le 24 novembre 2016. Crim. 8 nov. 2016, FS-P+B, n° 16-84.115. Un homme, de
LadĂ©cision contestĂ©e du 10 juillet 2013 a Ă©tĂ© prise sur le fondement de lâarticle R. 57-7-18 du code de procĂ©dure pĂ©nale, aux termes duquel : « Le chef d'Ă©tablissement ou son dĂ©lĂ©gataire peut, Ă titre prĂ©ventif et sans attendre la rĂ©union de la commission de discipline, dĂ©cider le confinement en cellule individuelle ordinaire ou le placement en
37mI6UC. Actu-Juridique diffuse de nombreux articles touchant au droit pĂ©nal et Ă la procĂ©dure pĂ©nale sous la forme dâarticles de doctrine, dâinterviews avocats et magistrats notamment, de tribune ou de chroniques judiciaires. Les sujets sont nombreux violences conjugales, harcĂšlement moral, harcĂšlement sexuel, cybercriminalitĂ©, atteinte Ă la vie privĂ©e, responsabilitĂ© pĂ©nale des dirigeants, abus de biens sociaux, dĂ©lit de favoritisme, extorsion, diffamation, trafic de stupĂ©fiant, abandon dâenfant, faux et usage de faux, contrefaçon, escroquerie, fraude fiscale, vol, droit pĂ©nal bancaire, dĂ©linquance financiĂšre, infractions au code de la route, procĂ©dure pĂ©nale, droits de la dĂ©fense, garde Ă vue, terrorisme, pouvoirs de la police, agression Ă lâĂ©cole, secret professionnel, vol, crimes, droits de la dĂ©fense, rĂŽle de lâavocat et du juge, etc. Actu-Juridique suit de nombreuses affaires pĂ©nales, les plus mĂ©diatiques comme les plus confidentielles. Ainsi de nombreux articles ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© consacrĂ©s au procĂšs des attentats du 13 novembre 2015 qui se dĂ©roule Ă Paris, Ă lâaffaire Halimi, Ă lâexplosion de la Rue de TrĂ©vise Ă Paris. Des chroniques judiciaires sont Ă©galement relayĂ©es sur notre site et permettent de prendre connaissance de diffĂ©rentes affaires pĂ©nales traitĂ©es par les cours et tribunaux judiciaires en France et notamment en Ăźle-de-France. Les acteurs de la Justice pĂ©nale font Ă©galement lâobjet dâarticles, la plupart du temps sous la forme dâinterviews. Câest ainsi que Actu-Juridique a pu mettre en lumiĂšre les difficiles conditions dâexercice du mĂ©tier de magistrats et les moyens insuffisants de la Justice.
Extract Les Tribunaux pĂ©naux internationaux, créés par le Conseil de sĂ©curitĂ© en 1993â et 1994, sont en voie de dĂ©montrer que la rĂ©pression internationale des violations graves du droit international humanitaire n'est plus un concept relevant de la seule thĂ©orie. Vingt et un accusĂ©s et suspects ont Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©s au siĂšge du Tribunal d'Arusha; deux jugements portant condamnation ont Ă©tĂ© prononcĂ©s par le Tribunal de La Haye. Non seulement ces Tribunaux ont-ils compĂ©tence pour poursuivre et juger des personnes prĂ©sumĂ©es responsables de violations graves du droit international humanitaire, mais encore doivent-ils le faire, au regard de leur Statut respectif, en veillant Ă ce que les normes internationalement reconnues touchant les droits de l'accusĂ© soient pleinement respectĂ©es Ă toutes les phases de l'instance. References 1 RĂ©solution 827 1993, 3217e sĂ©ance, 25 mai RĂ©solution 955 1994, 3453e sĂ©ance, 8 novembre Le texte de l'article 21 du Statut du Tribunal pĂ©nal international pour l'ex-Yougoslavie est reproduit en 1949 Law Reports of Trials of War Criminals vol. XII, pp. 62â63. â Dans l'exercice de sa souverainetĂ©, l'Ătat a le droit d'instaurer un tribunal, Ă tout moment qu'il juge opportun, et de lui octroyer la compĂ©tence de juger les responsables de violations de son droit pĂ©nal. L'unique obligation de l'Ătat souverain face Ă cet auteur d'une violation est de lui accorder un procĂšs Ă©quitable devant un tribunal qui lui permette de choisir le conseil de son choix, de produire des tĂ©moins Ă dĂ©charge et de pouvoir s'exprimer pour sa propre dĂ©fense. De mĂȘme, une personne accusĂ©e d'une violation du droit international ne subira en aucun cas une injustice si elle se voit accorder les mĂȘmes droits et privilĂšges.» Traduction Convention de GenĂšve relative au traitement des prisonniers de guerre, du 27 juillet 1929, notamment les art. 45 Ă It is a recognised rule that a person accused of having committed war crimes is not entitled to the rights in connection with his trial laid down for the benefit of prisoners of war by the Geneva Prisoners of War Convention of 1929.» Selon une rĂšgle reconnue, une personne accusĂ©e d'avoir commis des crimes de guerre n'est pas habilitĂ©e Ă bĂ©nĂ©ficier, dans le cadre de son procĂšs, des droits des prisonniers de guerre, prĂ©vus par la Convention de GenĂšve de 1929 relative au traitement des prisonniers de guerre. » Traduction OCR, ProcĂšs du GĂ©nĂ©ral Yamashita, in Trial of War Criminal Reports, vol. III, p. 105 et suiv., et 1949 vol. IV, p. 1 et suiv.; ProcĂšs de Robert Wagner commentĂ© in 1949 vol. Ill, Ă la p. 50; ProcĂšs de Rauter commentĂ© in 1949 vol. XIV, pp. 114â Art. 93 du RĂšglement de procĂ©dure et de preuve du Tribunal pĂ©nal international pour le Rwanda. Ă moins d'indications contraires, cette note se rĂ©fĂšre aux dispositions du RĂšglement de procĂ©dure et de preuve du Tribunal pĂ©nal international pour l'ex-Yougoslavie et aux dĂ©cisions prononcĂ©es par ce Dans le premier Rapport annuel du Tribunal, il est prĂ©cisĂ© Ă l'Ă©gard de la ligne de conduite dĂ©libĂ©rĂ©e inhĂ©rente aux crimes contre l'humanitĂ© que ⊠le Tribunal devra apprĂ©cier non seulement le comportement des accusĂ©s pris individuellement mais Ă©galement la conduite gĂ©nĂ©rale de groupes ou unitĂ©s militaires ou paramilitaires et Ă©tablir que les crimes d'envergure qui auraient Ă©tĂ© commis dans l'ex-Yougoslavie, loin d'ĂȘtre des Ă©vĂ©nements isolĂ©s, s'inscrivent dans le cadre d'une pratique systĂ©matique gĂ©nĂ©ralisĂ©e; d'oĂč l'importance de prĂ©voir la recevabilitĂ© de moyens de preuve tendant Ă Ă©tablir l'existence d'une ligne de conduite dĂ©libĂ©rĂ©e» art. 93. Bien entendu, il appartiendra alors aux juges d'apprĂ©cier la valeur de ces moyens de preuve en Ă©tablissant les Ă©lĂ©ments constitutifs de l'infraction allĂ©guĂ©e. ⊠Ces moyens de preuve pourraient Ă©galement se rĂ©vĂ©ler d'une grande utilitĂ© lorsqu'il s'agirait d'Ă©tablir si l'une des conditions fondamentales du gĂ©nocide, Ă savoir l'intention de dĂ©truire, en tout ou en partie, un groupe» est prĂ©sente. Ă l'Ă©vidence, lorsque l'intention ne s'est pas expressĂ©ment et prĂ©cisĂ©ment manifestĂ©e, l'un des moyens d'en dĂ©terminer l'existence pourrait consister Ă enquĂȘter sur le comportement systĂ©matique de groupes ou d'unitĂ©s pour voir si cette intention pourrait ĂȘtre dĂ©duite de leur ligne de conduite dĂ©libĂ©rĂ©e » », Rapport du Tribunal international chargĂ© de poursuivre les personnes prĂ©sumĂ©es responsables de violations graves du droit international humanitaire commises sur le territoire de l'ex-Yougoslavie depuis 1991, Annuaire du Tribunal pĂ©nal international pour l'ex-Yougoslavie, 1994, pp. 105â Consulter Ă cet Sopinka, Ă©gard J., The Law of evidence in Canada, Markham, Butterworths, 1992, pp. 431â522Google Scholar; Bellemare, J. et Viau, L., Droit de la preuve pĂ©nale, MontrĂ©al, ThĂ©mis, 1991, pp. 109â Scholar11 R. c. Robertson, 1987 1 R. c. Green, 1988 40 3d 333 Cour d'appel de MontrĂ©al, conf. 1988 1 L'article 93 du RĂšglement de procĂ©dure et de preuve ne donne aucune prĂ©cision Ă cet Ă©gard. Le texte anglais se rĂ©fĂšre Ă a consistent pattern of conduct».16 Le Procureur c. Tadic, Jugement, cas no ITâ94â1âT, pg. au reg. du gr. 355/17687bis â l/17687bis 16 juin 1997.17 Ce chef a ete Le Procureur c. Tadic, Jugement, op. cit. note 16, aux pp. 105/17687bis â 104/ Les elements d'un plan preetabli ou d'une pratique administrative» ont Ă©tĂ© examinĂ©s par les organes juridictionnels du Conseil de l'Europe au regard de l'article 3 de la Convention europĂ©enne des droits de l'homme qui interdit la torture voir notamment Irlande c. Royaume-Uni, 18 Janvier 1978, SĂ©rie A, no 25; France, NorvĂšge, SuĂšde, Danemark et Turquie, Pays-Bas c., dĂ©cision de la Commission du 6 dĂ©cembre 1983, DR 35, p. 143Google Scholar et par la Cour inter-amĂ©ricaine des droits de l'homme Honduras, Velasquez Rodriguez c., 29 juillet 1988, 1989 294.Google Scholar La rĂ©pĂ©tition des actes et la tolĂ©rance des autoritĂ©s se sont rĂ©vĂ©lĂ©es Finta, R. c., 1994 1 Scholar Dans cette affaire, trois juges ont joint une opinion dissidente aux termes de laquelle ils ont conclu que seul l'Ă©lĂ©ment moral inclus dans l'infraction sous-jacente doit ĂȘtre dĂ©montrĂ© sans qu'il soit nĂ©cessaire de faire un lien entre l'accusĂ© et la ligne de conduite ou le contexte gĂ©nĂ©ral dans lequel l'infraction qui est reprochĂ©e Ă l'accuse s' Art. 47, par. 2 Les instructions judiciaires contre les prisonniers de guerre seront conduites aussi rapidement que le permettront les circonstances; la dĂ©tention prĂ©ventive sera restreinte le plus possible.»22 Convention de GenĂšve relative au traitement des prisonniers de guerre du 12 aoĂ»t 1949, notamment les art. 82â88 et 99â Art. 103, par. I Toute instruction judiciaire contre un prisonnier de guerre sera conduite aussi rapidement que le permettront les circonstances et de telle façon que le procĂšs ait lieu le plus tĂŽt possible. Aucun prisonnier de guerre ne sera maintenu en dĂ©tention prĂ©ventive, Ă moins que la mĂȘme mesure ne soit applicable aux membres des forces armĂ©es de la Puissance dĂ©tentrice pour des infractions analogues, ou que l'intĂ©rĂȘt de la sĂ©curitĂ© nationale ne l'exige. Cette dĂ©tention prĂ©ventive ne durera en aucun cas plus de trois mois.»24 Art. 9, par. 3 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Voir Ă©galement le principe 36 du Projet d'ensemble de principes relatifs au droit Ă un procĂšs Ă©quitable et Ă un recours», Le droit Ă un procĂšs Ă©quitable reconnaissance actuelle et mesures nĂ©cessaires pour renforcer cette reconnaissance, rapport final Ă©tabli par S. Chernichenko et W. Treat, Doc. E/ 3 juin 1994 dont la Commission des droits de l'homme a recommandĂ© la publication par sa rĂ©solution 1995/ Art. 5, par. 1, de la Convention europĂ©enne des droits de l' RĂšgles minima des Nations Unies pour l'Ă©laboration de mesures non privatives de libertĂ©, RĂ©s. AG 45/110, 14 dĂ©cembre 1990, au par. Voir au mĂȘme effet Ensemble de principes pour la protection de toutes les personnes soumises Ă une forme quelconque de dĂ©tention ou d'emprisonnement, RĂ©s. AG 43/173 9 dĂ©cembre 1988, principe HuitiĂšme CongrĂšs des Nations Unies pour la prĂ©vention du crime et le traitement des dĂ©linquants, La Havane, 27 aoĂ»t - 7 septembre 1990 rapport Ă©tabli par le SecrĂ©tariat, chap. I. sect. C, rĂ©solution 17, par. 2. La Convention europĂ©enne se rĂ©fĂšre Ă des raisons plausibles de soupçonner» que la personne arrĂȘtĂ©e a commis une infraction ou qu'il y a des motifs raisonnables de croire Ă la nĂ©cessitĂ© de l'empĂȘcher de commettre une infraction» ou de s'enfuir aprĂšs l'accomplissement de celle-ci» art. 5, par. 1c.28 Art. 64 du RĂšglement de procĂ©dure et de Art. 65 A du RĂšglement de procĂ©dure et de Procureur c. Mucic, cas no. IT-96â21-T, DĂ©cision relative Ă la requĂȘte de l'accusĂ© Delalic aux fins de mise en libertĂ© provisoire, pg. au reg. du gr. 1543â1524 1er octobre 1996, p. Notamment le risque de fuite ou de destruction d'Ă©lĂ©ments de Projet de statut d'une cour criminelle internationale, dans Rapport de la Commission du droit international sur les travaux de sa quarante-sixiĂšme session 1994, Doc. AssemblĂ©e GĂ©nĂ©rale, Suppl. no 10 A/49/10, pp. 25 Ă Art. 29 et son commentaire. Ibid., p. Le RĂšglement dispose en outre que la Chambre peut subordonner la mise en libertĂ© provisoire aux conditions qu'elle juge appropriĂ©es, y compris la mise en place d'un cautionnement art. 65 C et peut dĂ©livrer, si besoin est, un mandat d'arrĂȘt international pour garantir la comparution de l'accusĂ© mis provisoirement en libertĂ© art. 65 D.36 Art. 65 B du RĂšglement de procĂ©dure et de Procureur c. Djukic, cas no IT-96â20-T, DĂ©cision portant maintien de l'acte d'accusation et mise en libertĂ© provisoire, pg. au reg. du gr. 220â216 24 avril 1996.38 Procureur c. Blaskic, cas no IT-95â14-T, DĂ©cision portant rejet d'une demande demise en libertĂ© provisoire, pg. au rg. du gr. 1870â1867 25 avril 1996; Procureur c. Blaskic, cas no IT-95â14-T, Ordonnance portant rejet d'une demande de mise en libertĂ© provisoire, pg. au rg. du gr. 3047â3041 20 dĂ©c. 1996; Procureur c. Mucic, cas no IT- 96â21-T, DĂ©cision relative Ă la requĂȘte de l'accusĂ© Delalic aux fins de mise en libertĂ© provisoire, loc. cit. note 31; Mucic, cas no IT-96â21-T, DĂ©cision sur la requĂȘte de la DĂ©fense aux fins de mise en libertĂ© provisoire de l'accusĂ© Hazim Delie, pg. au reg. du gr. 1703â1690 28 oct. 1996 et 1801â1799 15 nov. 1996; Mucic, cas n» 1T-96â21-T, DĂ©cision sur la requĂȘte de l'accusĂ© Landzo aux fins de mise en libertĂ© provisoire, pg. au reg. du gr. non disponbiles 16 janvier 1997. Les citations se rĂ©fĂšrent Ă la version Procureur c. Mucic, cas no IT-96â21-T, DĂ©cision relative Ă la requĂȘte de l'accusĂ© Delalic aux fins de mise en libertĂ© provisoire, loc. cit. note 31, p. Art. 5, par. 3 de la Convention europĂ©enne des droits de l' Neumeister c. Autriche, 27 juin 1968, SĂ©rie A, no 8. Le ComitĂ© des droits de l'homme, pour sa part, estime que le maintien en dĂ©tention provisoire doit ĂȘtre non seulement lĂ©gal mais aussi raisonnable Ă tous Ă©gards» no 305/1988, Van Alphen c. Pays-Bas, dĂ©cision du 23 juillet 1990, Doc. ONU, A/45/40, vol. II, p. Neumeister c. Autriche, ibid.
article 7 du code de procédure pénale