4types de logement pour 120 VL Aire paillĂ©e raclĂ©e tracteur Logettes 3 rangs et traite en long pan Logettes 3 rangs et traite en pignon Logettes 4 rangs 20 blocs de traite de 5 Ă  32 postes 6 Épi 30° ligne basse 6 Épi 30° ligne haute 6 TPA ligne basse 2 Rotos BĂątimentsen structure lĂ©gĂšre avec logettes creuses et aires d'exercice non couvertes, couloirs de distribution rĂ©duits avec des tapis d’alimentation bloc traite sĂ©parĂ© du bĂątiment avec accĂšs direct au pĂąturage avec transition possible par le bĂątiment selon les lots BĂątiments VACHES LAITIERES Prototype « coĂ»ts raisonnĂ©s » LeRMTBĂątimentsd’élevage de demain bĂ©nĂ©ficie de Avec140 logettes et deux robots Lely A4, il vise les 1,4 millions de litres en zĂ©ro pĂąturage. Le coĂ»t du bĂątiment est revenu Ă  63 €/mÂČ, bien moins que les bĂątiments classiques. « Avec une telle diffĂ©rence, on peut oser faire le saut », affirme Thierry. La structure est sensĂ©e rĂ©sister aux tempĂȘtes et Ă  la neige, et sur le plan de la durabilitĂ©, seule la bĂąche de couverture Lenouveau bĂątiment de Sanders, sur le site de Sourches, dans la Sarthe, est un outil d'expĂ©rimentation puissant, mais aussi une vitrine pour les Ă©leveurs et les acteurs de la filiĂšre. Revue hebdomadaire. ActualitĂ©s agricoles, informations techniques : bases de donnĂ©es des entreprises, petites annonces, liste des salons et informations pour l'abonnement. Recherche : Lebloc traite (bĂątiment et Ă©quipement) se chiffre Ă  1 500 Ă  3 000 euros par vache, selon l’équipement et le taux de saturation. A cela s’ajoutent les autres composants : nurserie, stockage des fourrages et accĂšs. Au total, le coĂ»t d’un site laitier neuf est estimĂ© Ă  5 000 euros Ă  plus de 9 500 euros par laitiĂšre. Fichestechniques de prĂ©sentation de bĂątiments d'Ă©levage - bovin lait Lors de la crĂ©ation du GAEC, nous avons dĂ» agrandir le bĂątiment et rĂ©nover l’existant. Nous avons choisi l’hydrocurage et le compostage pour Ă©viter de traverser les villages avec des tonneaux Ă  lisier. GAzl. Le lycĂ©e agricole de Cibeins dispose depuis le milieu de l’annĂ©e 2017 d’un nouveau bĂątiment pour ses vaches laitiĂšres. L’outil a Ă©tĂ© conçu Ă  la fois dans un souci de productivitĂ© et comme un vĂ©ritable espace d’enseignement. Les travaux du nouveau bĂątiment vaches laitiĂšres du lycĂ©e agricole de Cibeins ont dĂ©marrĂ© au printemps 2016, aprĂšs plusieurs annĂ©es de rĂ©flexion, et se sont dĂ©roulĂ©s sur une annĂ©e complĂšte. Le bĂątiment existant Ă©tait en trĂšs mauvais Ă©tat. Les installations n'Ă©taient plus aux normes, notamment pour la gestion des rejets, et ne rĂ©pondaient plus aux exigences sanitaires, de sĂ©curitĂ© ni d'organisation du travail. Nous avons jugĂ© avec la RĂ©gion1 que la construction d'un nouveau bĂątiment Ă©tait la meilleure solution », explique Pascal Couvez, le directeur de l'Ă©tablissement d' Ă  proximitĂ© des anciens bĂątiments de l'exploitation agricole du lycĂ©e, le nouvel Ă©difice a Ă©tĂ© inaugurĂ© dĂ©but janvier. Ses concepteurs ont pris soin de le positionner Ă  la perpendiculaire des structures historiques et d'en reprendre la philosophie. Ils ont tenu compte des codes architecturaux qui datent des annĂ©es 1920, Ă©poque du cĂ©lĂšbre architecte et urbaniste lyonnais, Tony Garnier. Que ce soit les hauteurs sous toit, l'inclinaison des pans ou la charpente, l'ensemble s'inscrit dans l'unitĂ© architecturale de la ferme modĂšle », dĂ©fend le la structure et l'habillage, le choix s'est portĂ© sur le bois, avec l'exigence qu'il soit issu des forĂȘts de la rĂ©gion. Le matĂ©riau de la couverture est un agglomĂ©rat de plastique et bois ; les lames sont espacĂ©es, permettant ainsi Ă  l'air de circuler naturellement par les toits. Le bĂątiment n'a donc nĂ©cessitĂ© l'installation d'aucune ventilation mĂ©canique. Lorsque nous avons rentrĂ© les vaches laitiĂšres l'Ă©tĂ© dernier, les tempĂ©ratures Ă©taient caniculaires. J'ai Ă©tĂ© agrĂ©ablement surpris de sentir de la fraĂźcheur Ă  l'intĂ©rieur du bĂątiment », rapporte Pascal Couvez. ProductivitĂ© et pĂ©dagogie En ce qui concerne la conception et l'amĂ©nagement intĂ©rieurs, l'une des prioritĂ©s a Ă©tĂ© la productivitĂ© du travail. Si nous voulions continuer d'avoir des Ă©leveurs demain, il nous fallait avoir un bĂątiment qui soit le plus fonctionnel possible. Nous avons fait le choix de rĂ©unir sous un mĂȘme toit les gĂ©nisses et les vaches laitiĂšres et de les installer de part et d'autre d'un large couloir central, ce qui nous permet de leur distribuer la ration en un seul passage. » L'installation dispose de 72 places, en logettes, et peut gĂ©rer 80 Ă  85 vĂȘlages par cĂŽtĂ© des vaches en production se trouve la salle de traite, en accĂšs direct. Dans la partie attenante au bĂątiment principal, sont installĂ©s le local du tank Ă  lait et la nurserie. Le tank Ă  lait a une capacitĂ© de 10 000 litres. La production est collectĂ©e tous les trois jours par la coopĂ©rative Eurial. Elle avoisine les 2 500 l de lait par jour, le volume annuel se situe entre 820 et 850 000 l. A la naissance, les veaux sont logĂ©s dans des niches, oĂč ils restent entre deux et trois semaines, avant de rejoindre la nurserie oĂč ils seront l'exploitation agricole du lycĂ©e de Cibeins affiche un vrai modĂšle Ă©conomique, elle a bien entendu une vocation pĂ©dagogique. Le nouveau bĂątiment vaches laitiĂšres a Ă©tĂ© pensĂ© dans ce sens. Deux salles ont Ă©tĂ© créées pour l'enseignement l'une dĂ©diĂ©e aux travaux pratiques, avec un accĂšs facilitĂ© aux animaux ; l'autre pour la classe, les retours d'ateliers ou des travaux de synthĂšse. Les vaches sont Ă©quipĂ©es de colliers qui permettent de collecter et d'enregistrer de multiples donnĂ©es techniques sur la production laitiĂšre, la rumination, le cycle reproductif... Toutes ces informations sont traitĂ©es et exploitĂ©es dans le cadre pĂ©dagogique. Nous avons voulu faire de ce bĂątiment un outil attractif qui suscite des vocations. Notre cheptel est productif, nous mobilisons des techniques modernes, comme le gĂ©notypage, la transplantation embryonnaire, etc. Nous tenons Ă  inscrire notre troupeau dans une filiĂšre qui cherche des gains de productivitĂ© », conclut Pascal Couvez. SĂ©bastien Duperay1 Depuis les premiĂšres lois de dĂ©centralisation, le conseil rĂ©gional en charge de la construction, de l'entretien et du fonctionnement des lycĂ©es d'enseignement gĂ©nĂ©ral, des lycĂ©es professionnels et des Ă©tablissements d'enseignement agricole. Salle de traite plutĂŽt que robot Lors de la conception du nouveau bĂątiment, la construction d’une salle de traite a Ă©tĂ© privilĂ©giĂ©e Ă  l’installation d’un robot, pour trois raisons. La premiĂšre la pĂ©dagogie. Le projet a Ă©tĂ© conçu et Ă©laborĂ© avec des Ă©lĂšves et des enseignants tous ont partagĂ© le constat que les Ă©lĂšves devaient apprendre Ă  traire. La deuxiĂšme la valorisation du pĂąturage. Le bĂątiment est entourĂ© de plus de 20 ha de prairies, d’accĂšs facile pour les vaches. Il nous est apparu plus difficile de gĂ©rer un robot avec du pĂąturage, surtout avec le haut potentiel de notre troupeau », explique le directeur de Cibeins. La troisiĂšme, enfin l’organisation du travail. Un robot peut nĂ©cessiter de se lever la nuit lorsque l’alarme sonne ce type d’astreinte est plus difficile Ă  gĂ©rer dans un cadre salle de traite est Ă©quipĂ©e en 2 x 8, les postes sont placĂ©s en Ă©pi classique, pour faciliter l’observation des vaches, avec sortie rapide. Le plus le fond de la fosse de traite peut se relever ou s’abaisser, permettant ainsi Ă  chaque trayeur d’adapter la hauteur de son poste Ă  sa taille. La traite dure 45 min ; elle est assurĂ©e deux fois par jour par un Ă  deux Ă©lĂšves, Ă  tour de rĂŽle, et un salariĂ© de l’exploitation. L’exploitation en chiffres ‱ 140 ha de SAU‱ 60 vaches laitiĂšres, 60 gĂ©nisses‱ 100 brebis‱ 70 ha de cĂ©rĂ©ales‱ 1 directeur d’exploitation et 3 salariĂ©s1,7 M€ 3C’est le coĂ»t global du nouveau bĂątiment vaches laitiĂšres du lycĂ©e agricole de Cibeins, dont 500 000 € pour la seule rĂ©fection des rĂ©seaux d’eau. Fiches techniques de prĂ©sentation de bĂątiments d'Ă©levage - bovin laitLors de la crĂ©ation du GAEC, nous avons dĂ» agrandir le bĂątiment et rĂ©nover l’existant. Nous avons choisi l’hydrocurage et le compostage pour Ă©viter de traverser les villages avec des tonneaux Ă  fiche est extraite d'un ensemble de fiches techniques de cas concrets de bĂątiments d’élevage de ruminants bovins, ovins, caprins avec leurs points forts et aussi leurs limites. Ces bĂątiments ont Ă©tĂ© jugĂ©s intĂ©ressants » ou innovants, en particulier dans les domaines suivants conditions de logement des animaux, conditions de travail des Ă©leveurs, coĂ»ts d’investissements et / ou de fonctionnement, maĂźtrise des pollutions animales, insertion prĂ©sentent la particularitĂ© de mentionner, dans chaque cas, l’avis de l’éleveur propriĂ©taire du bĂątiment ainsi que les observations techniques concertĂ©es des conseillers bĂątiment de la rĂ©gion. Avec le concours financier du Casdar et du Feader Plusieurs constructeurs proposent des stabulations simplifiĂ©es Ă  logettes. Une rĂ©ponse au besoin de rĂ©duire les coĂ»ts d’investissements avec des bĂątiments parfaitement fonctionnels. PubliĂ© le 14 dĂ©cembre 2009 - Par B. Griffoul Les cabanes Ă  vaches des annĂ©es 70 seraient-elles de retour ? À en croire la multiplication des propositions commerciales dans ce sens, on est fondĂ© Ă  le penser. Les capacitĂ©s d’investissement des exploitations se sont dĂ©gradĂ©es. Hausse vertigineuse des coĂ»ts de construction et conjoncture Ă©conomique chaotique ont incitĂ© les conseillers bĂątiments et les constructeurs Ă  rechercher des solutions moins coĂ»teuses mais tout aussi fonctionnelles que les bĂątiments traditionnels. D’oĂč ces nouvelles stabulations Ă  logettes simplifiĂ©es trĂšs compactes constituĂ©es de modules indĂ©pendants pour le couchage et l’alimentation. Selon les modĂšles, les aires de circulation sont plus ou moins couvertes et le bloc traite est gĂ©nĂ©ralement amĂ©nagĂ© dans un autre bĂątiment de construction classique. NICHES À VACHES RELOOKÉES Mais si elles s’inspirent des anciennes niches Ă  vaches, ces stabulations ont Ă©tĂ© largement relookĂ©es en fonction des exigences d’aujourd’hui, aussi bien en termes de bien-ĂȘtre animal que de mĂ©canisation. Nous avons travaillĂ© sur la forme et les dimensions des logettes, sur l’aĂ©ration du bĂątiment et sur son accessibilitĂ© afin de pouvoir rentrer avec un tracteur pour le paillage », rĂ©sume BenoĂźt Belloncle, de la sociĂ©tĂ© Intrabois, qui a relancĂ© il y a cinq ans le concept de niches Ă  vaches. Richard Pigeon, des Ă©tablissements RoinĂ©, dont le premier bĂątiment Stabeco a Ă©tĂ© mis en service cet Ă©tĂ© en Dordogne, revendique mĂȘme une image super moderne » ce bĂątiment n’a rien Ă  voir avec les niches Ă  vaches d’il y a 25 ou 30 ans. Il est Ă©quipĂ© de racleurs, de tapis, de robots de traite, d’un sĂ©parateur de phases
 » Tous mettent en avant un concept beaucoup plus Ă©volutif et plus adaptable, en termes de dimensionnement. Ces constructions modulaires de faible hauteur de 3,50 Ă  4,50 m au point le plus haut sont aussi une rĂ©ponse aux difficultĂ©s posĂ©es par les cathĂ©drales » de plus en plus imposantes qui ont Ă©tĂ© bĂąties dans les Ă©levages laitiers, dont la volumĂ©trie est davantage calculĂ©e pour le passage des machines tractĂ©es qu’en fonction des besoins des animaux. Des bĂątiments extrĂȘmement coĂ»teux, avec des surfaces importantes Ă  barder, des volumes froids en faĂźtage et de plus en plus difficiles Ă  ventiler. DES CONCEPTS SENSIBLEMENT DIFFÉRENTS Si toutes sont basĂ©es sur un assemblage de modules avec structure en bois, les stabulations Ă  logettes simplifiĂ©es apparues rĂ©cemment sur le marchĂ© français sont de conceptions sensiblement diffĂ©rentes. Intrabois a repris le principe du bĂątiment fermĂ©, avec deux rangĂ©es de logettes dos Ă  dos dont les bat-flancs en bois sont solidaires de la charpente, et auquel peut ĂȘtre accolĂ©e une structure en auvent pour couvrir le couloir d’alimentation. Les aires de circulation sont entiĂšrement couvertes. Les bĂątiments Stabeco, dont la mise au point a bĂ©nĂ©ficiĂ© de l’appui de l’Institut de l’élevage dans le cadre d’un programme de recherche sur les bĂątiments Ă©conomes, sont constituĂ©s de modules monopentes ou bi-pentes qui peuvent ĂȘtre agencĂ©s entre eux pour satisfaire de nombreuses configurations deux ou trois rangĂ©es de logettes voire plus, avec couloir de paillage ou pas. Les zones intermĂ©diaires ne sont pas couvertes. NĂ©anmoins, orientation, agencement, hauteurs, dĂ©bords de toitures et bardage sont adaptĂ©s pour tenir compte des vents dominants et faire en sorte que les animaux soient bien abritĂ©s. SUISSE, ALLEMAGNE OU IRLANDE Un nouvel intervenant vient d’entrer sur le marchĂ© le bureau d’étude Agriplan Environnement qui propose le concept Agrikit dont le premier exemplaire est en cours de construction en Loire-Atlantique. Il s’agit d’un mĂȘme module mono-pente que l’on rĂ©pĂšte en le changeant de sens », explique Christophe LogĂ©at, directeur d’Agriplan. PossibilitĂ©, lĂ -encore, de mettre deux ou trois rangĂ©es de logettes. Les concepteurs des bĂątiments Stabeco et Agrikit ne s’en cachent pas ils se sont inspirĂ©s de ce qu’ils ont vu en Suisse, en Allemagne ou en Irlande. Fiches techniques de prĂ©sentation de bĂątiments d'Ă©levage - bovin laitCe nouveau bĂątiment permet d’avoir plus de surface par vache. Celles-ci se sont bien habituĂ©es aux fiche est extraite d'un ensemble de fiches techniques de cas concrets de bĂątiments d’élevage de ruminants bovins, ovins, caprins avec leurs points forts et aussi leurs bĂątiments ont Ă©tĂ© jugĂ©s intĂ©ressants » ou innovants, en particulier dans les domaines suivants conditions de logement des animaux, conditions de travail des Ă©leveurs, coĂ»ts d’investissements et / ou de fonctionnement, maĂźtrise des pollutions animales, insertion prĂ©sentent la particularitĂ© de mentionner, dans chaque cas, l’avis de l’éleveur propriĂ©taire du bĂątiment ainsi que les observations techniques concertĂ©es des conseillers bĂątiment de la rĂ©gion. Avec le concours financier du Casdar et du Feader Depuis fin juillet 2009, le Gaec partiel Landat Marescassier trait avec deux robots 110 prim'holsteins qui produisent litres de lait. BasĂ©e Ă  Rampieux, en Dordogne, l'exploitation regroupe trois agriculteurs associĂ©s pour la production Landat, Thierry Marescassier et son fils, Benjamin, exploitent aussi chacun de leur cĂŽtĂ© des cĂ©rĂ©ales et des pruneaux d'Agen. A l'origine, les animaux Ă©taient rĂ©partis sur deux sites, avec une stabulation aire paillĂ©e et une salle de traite par l' vu des contraintes importantes du systĂšme, les adhĂ©rents ont choisi de regrouper le troupeau sous un mĂȘme bĂątiment, avec une augmentation du cheptel dans le cadre de l'installation de Benjamin. Didier Landat et les associĂ©s reconnaissent que la traite n'est pas leur passion, aussi se sont-ils tournĂ©s vers un systĂšme indĂ©pendant le robot de animalPour un troupeau supĂ©rieur Ă  100 vaches, il est nĂ©cessaire d'installer un robot Ă  deux stalles ou deux robots, selon les fabricants. Le Gaec a optĂ© pour un bĂątiment Ă  budget rĂ©duit afin de financer la mise en place de deux robots Lely.Nous avons Ă©tudiĂ© le roto, mais ce systĂšme est trop gourmand en surface couverte et l'astreinte de la traite reste, raconte Thierry Marescassier. Nous cherchions une installation Ă©conomique et confortable pour le troupeau. Avec ce changement radical, une acclimatation sereine dĂšs l'entrĂ©e dans le bĂątiment s'est avĂ©rĂ©e nĂ©cessaire. Le type de bĂątiment et le positionnement des robots sont des points clĂ©s pour l'ambiance du troupeau et le travail des Ă©leveurs.»Lely et Stab Eco, fabricant du concept du bĂątiment, ont travaillĂ© ensemble pour mettre en place cette structure. Ces bĂątiments dits Ă©conomiques ont fait l'objet d'une Ă©tude par l'Institut de l' Richard Pigeon, responsable commercial de la sociĂ©tĂ© Stab Eco basĂ©e en Bretagne, le coĂ»t est 40% moins cher qu'une structure traditionnelle. Avec 60 mĂštres de long et 900 mÂČ, le bĂątiment est composĂ© de trois parties, avec les aires d'exercice non couvertes. Le toit couvre la stabulation de 98 places en logettes, l'aire d'alimentation ainsi que les deux 10 % en moins de surface couverte et une hauteur de moins de 5 mĂštres au pignon, la ventilation et la tempĂ©rature intĂ©rieures sont apprĂ©ciĂ©es des animaux comme des adhĂ©rents. L'ossature en bois et la couverture en Fibro absorbent peu de chaleur, Ă©vitant toute garantir une bonne ventilation Ă  la surface de l'installation, des volets sont disposĂ©s en partie basse sur le bardage latĂ©ral. Pour la luminositĂ©, le bardage en bois est ajourĂ© et la couverture bĂ©nĂ©ficie de panneaux perpendiculaireLes deux robots sont disposĂ©s dans le cheminement des deux aires d'exercice et les vaches y ont accĂšs facilement. Le fait de les placer perpendiculairement et de chaque cĂŽtĂ© du couloir de raclage permet de sĂ©lectionner les vaches en sortie de titre d'exemple, si le robot dĂ©tecte un animal en chaleur, ce dernier sera guidĂ© dans une partie de la stabulation avec 19 places au cornadis, conçue spĂ©cialement pour les le cas d'un taux de cellules trop important, ou d'une vache devant recevoir un traitement particulier, un box paillĂ© peut isoler jusqu'Ă  six vaches en infirmerie. Les deux robots travaillent ensemble mais restent Didier Landat, ce systĂšme nĂ©cessite un suivi quotidien obligatoire et plus de temps Ă  consacrer au troupeau et Ă  la machine qu'un systĂšme traditionnel, sans l'astreinte de la cette technologie et la crise laitiĂšre actuelle, les Ă©leveurs rĂ©flechissent Ă  diminuer les insĂ©minations artificielles au profit d'un taureau et Ă©galement Ă  ne plus travailler avec le contrĂŽle ce qui concerne la gĂ©nĂ©tique, les adhĂ©rents n'ont pas changĂ© leurs critĂšres de choix. Le robot se dĂ©brouille trĂšs bien avec les diffĂ©rentes formes de mamelles. Un laser dĂ©tecte les trayons et chaque vache est reconnue par son collier, ainsi que par des pesons Ă©valuant la position de l' revanche, les Ă©leveurs souhaitent augmenter le taux de renouvellement du troupeau afin de remplacer plus rapidement les vaches qui ne s'adaptent pas Ă  la traite le rythme du troupeauLors de l'intĂ©gration du troupeau dans le nouveau bĂątiment, les associĂ©s se sont remplacĂ©s toutes les 8 heures, jours et nuits pendant une semaine, pour forcer les vaches Ă  aller au robot. Cette technique a permis de casser le rythme habituel de la traite quotidienne matin et soir.Nous Ă©tions confiants, assure Didier. Les vaches Ă©taient dĂ©jĂ  alimentĂ©es au distributeur automatique de concentrĂ©s, elles Ă©taient donc habituĂ©es Ă  se nourrir dans un "bac".» Au dĂ©part, elles passaient jusqu'Ă  quatre fois par jour au robot, et la moyenne de production est passĂ©e de 27 Ă  34 kg, engendrant une augmentation considĂ©rable des les adhĂ©rents s'y Ă©taient prĂ©parĂ©s. Aujourd'hui, aprĂšs un mois dans le bĂątiment, l'ambiance du troupeau est bonne avec, en moyenne par vache, trois passages quotidiens au robot. Le nombre de places des logettes est volontairement moins important pour favoriser la rotation des animaux dans la stabulation. Le bĂątiment peut encore accueillir une dizaine de SĂ©lection. Les robots sont espacĂ©s par l'aire d'exercice afin de trier aisĂ©ment, Ă  leur sortie, les vaches en chaleur ou Gestion. Les robots travaillent indĂ©pendamment et sont automes mais ils communiquent grĂące Ă  l'ordinateur de Ventilation. Le bĂątiment Ă  structure Ă©conomique couvre la partie logette et alimentation. Cette installation offre luminositĂ© et Commandes. Le robot est animĂ© par des vĂ©rins pneumatiques. Le nettoyage est rĂ©alisĂ© aprĂšs chaque traite, avec une dĂ©sinfection Ă  la vapeur et un rinçage Ă  l'eau Stockage. Le colostrum est automatiquement transfĂ©rĂ© dans des compartiments automatismes autour du robotLes vaches reçoivent une ration de maĂŻs ensilage, paille et tourteau de colza pressĂ© sur l'exploitation. Du foin est Ă  disposition dans la stabulation. Le complĂ©ment en concentrĂ© est distribuĂ© par le Dac pendant la aromatisant y est ajoutĂ© afin de rendre l'aliment plus appĂ©tent et attirer les animaux vers le robot. GrĂące au systĂšme de gestion du robot, chaque vache reçoit un complĂ©ment en fonction de sa deux aires d'exercice sont curĂ©es plusieurs fois par jour au racleur automatique. La stabulation est lĂ©gĂšrement en pente 2,5%, favorisant l'Ă©coulement gravitaire. Le lisier est rĂ©cupĂ©rĂ© dans une prĂ©fosse Ă©quipĂ©e d'un mixeur. Il traverse ensuite un sĂ©parateur d'oĂč ressortent d'un cĂŽtĂ© les Ă©lĂ©ments solides et de l'autre les derniers sont Ă©pandus par irrigation sur les parcelles proches de l'exploitation. La structure nĂ©cessaire pour la production laitiĂšre est presqu'entiĂšrement automatisĂ©e, laissant du temps aux agriculteurs pour travailler sur leurs exploitations les articles suivants ‱ Deux robots pour une structure lĂ©gĂšre le prĂ©sent article‱ Mono et multistalle quatre technologies sur le marché‹ La circulation des animaux, un critĂšre clĂ© de frĂ©quentation‱ Transformer son Ă©levage en laboratoire de pointe

plan bĂątiment vache laitiĂšre avec robot logettes